BIBLIOTHÉQUE des Esprits LiVres

Nouvelles publications :

« Olympe de Gouges. » BD sur la vie d’Olympe de José-Louis Bocquet. Scénario : José-Louis Bocquet, Dessin : Catel, Édition de luxe 35,00 €, Format papier : Écritures 24.95 €
Nouvelle édition du magnifique portrait de l’une des premières militantes de la cause féministe.
Mariée et mère à 18 ans, veuve aussitôt après, Marie Gouzes décide ensuite de vivre librement. Elle se fera désormais appeler Olympe de Gouges.
Femme de lettres, fille des Lumières, libertine et républicaine, Olympe a côtoyé la plupart de ceux qui ont laissé leur nom dans les livres d’histoire au
chapitre de la Révolution : Voltaire, Rousseau, Mirabeau, Lafayette, Benjamin Franklin, Philippe Egalité, Condorcet, Théroigne de Méricourt, Desmoulins, Marat, Robespierre...
En 1791, quand elle rédige la Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne, Olympe demande l’égalité entre les sexes et le droit de vote ; des propositions qui resteront révolutionnaires jusqu’au XXe siècle.


« La société écologique et ses ennemis. » Serge AUDIER 27€ Ed. La découverte
Pour une histoire alternative de l’émancipation.`2017
Alors que monte la prise de conscience du péril environnemental, les obstacles à une véritable mutation écologique des sociétés contemporaines restent massifs et les modèles alternatifs peinent à s’imposer. Les traditions intellectuelles de la gauche n’ont-elles pas contribué, par leur culte des « forces productives », à l’impasse actuelle ?
On redécouvre des voix minoritaires qui, de Henry D. Thoreau à William Morris, avaient manifesté très tôt un souci inédit de la nature et une nébuleuse beaucoup plus large et méconnue qui, entre socialisme et anarchisme, a esquissé les traits d’une « société écologique ». L’objectif de ce livre est d’exhumer et de reconstituer une pensée sociale de la nature et de l’émancipation, construite aux marges du grand récit socialiste et républicain. Cette tendance dissidente a été ignorée, marginalisée, voire combattue par les courants hégémoniques, qui ont souvent vu dans l’écologie un conservatisme traditionaliste ou un romantisme réactionnaire. Les ennemis de la société écologique sont du côté des forces du capitalisme et du coté de l’histoire même de la gauche et du socialisme dans ses orientations majoritaires, encore prégnantes.


« Contre l’État d’urgence. » Paul Cassia. Dalloz. 19€
Dans la nuit des terribles attentats terroristes commis à Paris et Saint-Denis le 13 novembre 2015, le président de la République a activé, pour douze jours, tes pouvoirs de police exceptionnels que la loi du 3 avril 1955 donne au ministre de l’Intérieur et aux préfets pour prévenir les atteintes graves à l’ordre public résultant d’un péril imminent. Nul alors ne pouvait prévoir que l’état d’urgence serait ensuite prorogé à quatre reprises par le Parlement, jusqu’au 22 janvier 2017, et qu’il pourrait même l’être au-delà de cette date.
Au fur et à mesure de son application, l’état d’urgence a suscité des controverses de plus en plus vives relatives à son potentiel "liberticide", à son (in)efficacité dans la prévention du terrorisme djihadiste ou à l’éviction du juge judiciaire dans le contrôle de sa mise en œuvre par les forces de l’ordre.
En présentant de manière accessible et exhaustive le régime de l’état d’urgence tel que modifié par les lois du 20 novembre 2015 et du 21 juillet 2016 et l’application qui en a été faite par l’exécutif, le présent ouvrage démontre que cette législation très restrictive des libertés individuelles a constitué une réponse non seulement inadaptée à la menace terroriste contemporaine, mais qui au surplus pourrait s’avérer extrêmement dangereuse si elle était employée par un pouvoir autoritaire.
Paul Cassia, agrégé des facultés de droit est professeur de droit public à l’université Paris I Panthéon-Sorbonne.


« Meurtres au maquis. » Pierre BROUÉ, Raymond VACHERON, Éditions Grasset.
Il aura fallu plus de cinquante ans, la chute du mur de Berlin et l’effondrement de l’Union soviétique, pour que l’on découvre comment des communistes assassinaient des dissidents communistes au cœur même de la Résistance française.


« Liquider les traîtres. » La face cachée du PCF, 1941-1943. Jean Marc BERLIÈRE, Franck LIAIGRE. Janvier 2015. Chez Laffon.
Où comment on découvre que pendant la Résistance le sinistre PCF a, dans la région parisienne, liquidé plus de français, 90, que d’allemands :75 ! Scandale ! Le Parti communiste français, sur les ordres de Jacques Duclos, entretenait pendant la Seconde Guerre une police politique – le détachement Valmy ou, comme ils se désignaient eux-mêmes non sans fierté, « la Guépéou du Parti » – chargée de l’assassinat des « renégats » et du châtiment des « traîtres ». Cette découverte explosive est le fruit de l’exploitation méticuleuse d’archives totalement inédites.
Le récit nous permet de pénétrer les rouages méconnus du PC clandestin, de mettre en lumière les responsabilités, les erreurs, les mécanismes de décision et le cheminement des ordres meurtriers, d’être témoins des exécutions, des attentats ; mais aussi, et pour la première fois, de suivre au quotidien les policiers des brigades spéciales des Renseignements généraux de la Préfecture de police dans la chasse implacable qu’ils menèrent contre le détachement Valmy jusqu’à son démantèlement en 1943.
Cette enquête historique, richement illustrée de fac-similés d’archives, se lit comme un roman. Elle tort le cou à nombre de légendes, et met en lumière mensonges, fables et omissions colportés pendant plus de soixante ans. Elle donne à voir une autre image de la Résistance communiste, différente des mythes construits depuis la Libération. Livre : 22,5€, format numérique : 8,99 €
Émission de France Inter dimanche soir 10 septembre 17, 21h, « Autant en emporte l’Histoire » 1942 : une jeune résistante communiste disparaît... Son histoire singulière nous fait plonger dans un des secrets les mieux gardés du Parti communiste français... un corps de femme, abattue d’une balle, retrouvé en pleine forêt de Rambouillet, sans aucun signe permettant de l’identifier. C’était en octobre 1942.Il faudra attendre plus de 60 ans pour que deux historiens obstinés redonnent à cette femme son nom. Et fassent le lien avec une autre énigme : celle de la disparition en 1942 d’une jeune résistante communiste, Mathilde Dardant, fidèle agent de liaison de Jacques Duclos et Benoît Frachon, deux figures du Parti communiste clandestin sous l’Occupation. Pour sa famille, Mathilde ne pouvait être tombée que sous les balles des nazis.
https://www.franceinter.fr/emissions/autant-en-emporte-l-histoire


« La gauche du XXIe siècle, enquête sur une refondation. » Christophe Aguiton.
Chercheur, militant syndical et associatif, Éditions La Découverte.


La revue Ecorev, revue critique d’écologie politique, publie un numéro consacré à André Gorz : « André Gorz, une pensée vivante »


« Ceux de la poésie vécue » d’André VELTER et Ernest PIGNON-ERNEST. mars 2017.
Pour ceux qu’exaspère l’ordre meurtrier du monde, la poésie est affaire d’engagement existentiel. Elle garde trace des expériences vécues et des risques pris. Elle dit le réel, mais en le révélant plus vaste, et d’une prodigieuse intensité.


« Les stoïciens : une philosophie de l’exigence. » Christelle VEILLARD.
Empare toi de tes heures. Ne pas dépendre de demain, avoir mainmise sur le jour présent.


" Joie et liberté chez Bergson et Spinoza." de Lionel ARTESIANO, 28€, CNRS Éditions.
L’œuvre de Bergson rapprochée de Spinoza. Comment la joie ne procure pas seulement un sentiment de liberté, mais en est, en fait, la condition ? Pages passionnantes : distinction entre la joie et la tristesse avec Spinoza, distinction entre émotion et affection avec Bergson, échos entre le fait de persévérer dans son être, le conatus, et l’élan vital... La joie n’est pas une évasion du réel, mais, au contraire, permet de voir, d’être lucide sur ce réel.


" Voyage en misarchie : essai pour tout reconstruire. " Emmanuel DOCKÉS 2017
" Proposition de code de travail. " Ouvrage collectif. Dalloz 2016.


"Scène privée dans la scène de l’Histoire. "
Entretiens avec Jean Paul ABRIBAT.
Philosophie, sociologie, psychanalyse, marxisme...
Éditions Les Nouvelles
Jean-Paul ABRIBAT, membre d’honneur du Salon des Esprits Libres !


"Le journal d’un clochard. "
Jean EIMER à propos de son expérience de clochard !
illustrations Christian Gasset, Éditions Cairn
— -
" Le syndrome de Marie-Antoinette. " Jean-Luc Wingert
Que faire lorsque les élites ont perdu la tête ?
Croissance, travail, propriété privée, homme et l’environnement, économie de marché, démocratie… Ces concepts sont en crise… et nos élites continuent d’agir comme si de rien n’était. Se leurrant de la lumière d’une constellation éteinte depuis longtemps.
2015 224 pages 18€


Althusser lecteur de Machiavel.
La pratique politique en question.


« Le commun constitue la nouvelle raison politique qu’il faut substituer à la raison néolibérale », écrivent le sociologue Christian Laval et le philosophe Pierre Dardot dans leur ouvrage, Commun – Essai sur la révolution au XXIe siècle (Éditions La Découverte, mars 2014, 400 pages, 24€). Les auteurs de La Nouvelle Raison du monde (2009) et de Marx, prénom : Karl (2012) livrent un volumineux ouvrage, fruit d’un séminaire de plusieurs années, pour cerner les origines, les contours et les potentialités de ce « principe politique » qu’est le commun.

Dans la bibliothèque des ESPRITS LIBRES

"Discours sur la servitude volontaire"" d’Etienne de LA BOÉTIE



"Le gai savoir", la "Généalogie de la morale", le "Crépuscule des idoles" de Fredrick NIETZSCHE
22.07.2011 - Les Nouveaux chemins de la connaissance | 10-11
Généalogies de la morale 5/5 : Nietzsche moraliste 58 minutes
Avec Louis Van Delft et Dorian Astor.Dans le Jounal des Nouveaux Chemins de la connaissance, Adèle s’entretient toute la semaine avec Lucien Jerphagnon, à propos de son Entrevoir et vouloir : Vladimir Jankélévitch (La Transparence). Le thème d’aujourd’hui est l’art.Réalisation : Mydia Portis-GuérinLecture des textes : Jean-Louis Jacopin
Philosophie 83 commentaires



"Éloge de la paresse" de Fernand LAFARGUE



"Adieux au prolétariat". "Les chemins du paradis", "Misère du présent, richesse du possible" éd. Galilée d’’André GORZ.



"Repensons la prostitution" de Dominique NOGUEZ



"La fabuleuse histoire du clitoris" de Jean-Claude PIQUARD,
préface de Julie MURET d’"Oser le féminisme"



Thérèse philosophe, Ce roman attire l’attention sur la répression sexuelle des femmes à l’époque des Lumières, mais également sur l’exploitation de la sexualité par l’autorité religieuse.



"Les matérialistes de l’Antiquité" 1938, Paul Nizan (Maspéro, 1971)



L’Éthique de Spinoza.
Le bonheur avec Spinoza :
L’Éthique reformulée pour notre temps.
Livre de Bruno Giuliani Almora, Paris, 2011

Spinoza est peut-être le plus grand philosophe de l’Occident, mais il est si difficile à lire que très peu arrivent à le comprendre. Voici son Éthique rendue enfin accessible à tous dans une version simplifiée et modernisée enrichie de précieuses explications et de nombreux exemples.
Reformulant l’Éthique dans le sens des sagesses non-duelles, Bruno Giuliani met en lumière l’intuition la plus révolutionnaire de l’oeuvre, souvent incomprise de ses lecteurs, à savoir que le véritable sens de Dieu - c’est-à-dire la nature - est en réalité la Vie. Accompagnant le lecteur tout au long de l’ascension spirituelle qui va de la souffrance de l’ignorant à la liberté du sage, il montre comment se libérer des illusions de la morale et s’éveiller à la grâce de l’amour par la seule compréhension de la vérité.
L’Éthique apparaît alors clairement pour ce qu’elle est : une extraordinaire pédagogie du bonheur dont la méthode est la thérapie de l’affectivité par l’éveil de notre intuition. Plus nous comprenons nos affects comme des expressions nécessaires de la Vie, plus nos passions se transforment en vertus et plus nous devenons libres, aimants et heureux, jusqu’à la plus haute béatitude.
Une invitation magistrale à éveiller notre coeur à l’unique source du bonheur - et au sens même de l’existence : la culture de la joie.
4e de couverture -
Émission France Culture « LES RACINES DU CIEL » par Frédéric Lenoir, Leili Anvar. Dimanche 7h05 à 8h - 53mn - 12 01 14



"Traité de savoir vivre à l’usage des jeunes générations" Gallimard 1967
"Le livre des plaisirs" 1993 [1979], éditions Labor
"Nous qui désirons sans fin" le Cherche-Midi éditeur (1996), ou en poche, Folio Gallimard, 1997
Raoul Vaneigem



"Petit Éloge de l’anarchisme" James C.Scott Éditions Lux,
« Contrairement à bien des penseurs anarchistes, raconte-t-il, je ne crois pas que l’État soit partout et en tout temps l’ennemi de la liberté. »
« la démocratie sans égalité relative est un infâme canular. »
« si l’égalité relative est une condition nécessaire de la mutualité et de la liberté, comment peut-elle être garantie autrement que par l’État ? »
« Face à cette énigme, je crois, autant du point du vue théorique que du point de vue pratique, que l’abolition de l’État n’est pas une option à considérer. »



L’individualisme économique et social d’Albert Schatz Paris, 1907
« Dans son excellente revue de l’histoire des théories individualistes, Albert Schatz conclut avec raison que “nous voyons tout d’abord avec évidence ce que l’individualisme n’est pas. C’est précisément ce qu’on croit communément qu’il est : un système d’isolement dans l’existence et une apologie de l’égoïsme”. Cet ouvrage, a qui je dois beaucoup, mérite d’être bien plus largement connu non seulement comme contribution à notre sujet mais comme histoire de la théorie économique en général. » Friedrich Hayek, Vrai et faux individualisme (1946)



Contre l’État policier et la surveillance généralisée
http://www.lepoint.fr/technologie/benjamin-bayart-on-est-en-train-de-creer-notre-petit-prism-a-nous-09-12-2013-1766249_58.php



"Le Prince" de Nicholas Machiavel.



Amazon danger
http://www.lesinrocks.com/2013/12/04/actualite/amazon-nest-pas-simple-multinationale-cest-modele-societe-liberticide-11450380/?fb_action_ids=10202628403302388



Poèmes sensuels



Textes de Cornélius CASTORIADIS, Claude LEFORT, Jacques ELLUL.



Cornelius Castoriadis, une leçon de démocratie
En vidéo sur Médiapart et en pdf ici, rubrique GRANDS DÉBATS. Incontournable.
et aussi :
Cornelius CASTORIADIS - Wikipédia
fr.wikipedia.org/wiki/Cornelius_Castoriadis
Cornelius CASTORIADIS (11 mars 1922 Constantinople - 26 décembre 1997 Paris) est un philosophe, économiste et psychanalyste ...
Biographie - Philosophie - Controverse - Œuvres
Association Castoriadis
www.castoriadis.org/
Présentation de l’oeuvre, bibliographie et archives, du philosophe et d’activités organisées autour de ses idées.


Voyages en absurdie , Chroniques
Stéphane De Groodt (Auteur) - Anthologie (broché). Paru en 11/2013



"La violence des riches" Chronique d’une immense casse sociale M&M Pinson-Charlot. Ed La Découverte Zone sept 13. 17€
Ils avancent "sous le masque de la démocratie et des droits de l’homme, avec cette capacité à transformer, par l’intermédiaire du droit et de l’art, leur intérêts particuliers" en bienfaits pour la collectivité.



"Menace sur nos libertés, comment internet nous espionne, comment résister ?" »
chez Robert LAFFON 250p 19€
La déviation totalitariste d’internet dans le monde.
Entretiens avec Julian ASSANGE rédacteur en chef de WikiLeaks et de trois militant d’internet. Entre autres, un système d’anonymat en ligne permet de résister à la censure et à la surveillance etc.



Frédéric Lordon, "Capitalisme, désir et servitude. Marx et Spinoza"
2010 aux éditions La Fabrique.



Voyages en absurdie , Chroniques



Stéphane De Groodt (Auteur) - Anthologie (broché). Paru en 11/2013


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Manifeste d’UTOPIA

Pourquoi ce Manifeste ?
Pour un nouveau projet de société.

"La sortie du capitalisme a déjà commencé", titrait André Gorz en septembre 2007, un mois avant sa mort, pour l’avant- propos de ce livre. Pourtant ce système règne aujourd’hui sur la politique, en imposant une culture englobante et mondialisée. Pour construire, il faut préalablement déconstruire. Déconstruire l’idéologie productiviste dominante et ses trois principaux dogmes : la croissance comme solution miracle à nos maux économiques, la consommation comme seul critère d’épanouissement personnel et la centralité de la valeur travail comme seule organisation de la vie sociale. Pour Utopia, le combat contre ces trois principales aliénations permet ensuite d’imaginer la société dans laquelle nous voulons vivre et les modalités concrètes d’un véritable alter développement. S’il semble plus nécessaire que jamais de réinventer un nouvel idéal, il faut aussi être capable de le porter concrètement. C’est ce que nous faisons sur la base d’orientations par lesquelles nous nous situons bien souvent à contre courant des idées reçues, y compris à gauche. A travers notre approche de l’écologie, notre vision altermondialiste et notre conception élargie des droits fondamentaux, nous exposons dans ce livre notre projet de société en avançant, thèmes par thèmes, orientations et pistes d’actions.
Pour une nouvelle gauche
Aujourd’hui nous sommes inquiets. Inquiets parce que nous craignons que pour longtemps, trop longtemps, la droite néo-conservatrice ne gouverne notre pays au bénéfice de quelques-uns tout en continuant d’accroître les inégalités et de peser de manière insoutenable sur la planète. Nous sommes inquiets, parce que nous craignons que la gauche ne s’enferre dans ses divisions, dans ses querelles intestines, dans son autisme. Mais surtout, nous craignons que la gauche n’ait plus de projet à proposer à la société, qu’elle n’ait plus rien à dire d’autre que de critiquer la droite. Et lorsque la gauche n’a rien à dire, elle n’est plus la gauche. Envisageons un instant que " rénovation " et " modernité " ne veuillent dire ni renoncement, ni régression de la pensée et de la politique. Ayons l’audace de croire que la gauche est encore capable de penser un projet de société cohérent, fraternel et démocratique, en " rupture " avec la vision sociale-démocrate, mais crédible. Bref, capable de redonner à la gauche sa capacité de proposition et de transformation sociale.



A télécharger l’excellente
[Bibliographie_du_Manifeste_UTOPIA.pdf

 

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